Salon International du Livre Rare & de l'Autographe
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Programme


Le Salon International du Livre Rare & de l'Autographe est honoré d'accueillir pour sa XXVIIe édition les Archives de la Préfecture de Police




INVITÉ D’HONNEUR



Les Archives et le Musée de la Préfecture de Police

Héritière de la Prévôté de Paris puis de la Lieutenance générale de Police (1667) la Préfecture de Police a été créée par l’article 16 de la loi du 28 pluviose an VIII (17 février 1800) ses attributions étant précisées par l’arrêté du 12 messidor (1er juillet 1800).
L’avènement de la Préfecture de Police en 1800 qui s’inscrit dans une volonté de rationalisation et de centralisation recouvrée après la Révolution française consacre la légitimité administrative des archives dont le volume s’avérait déjà considérable.

Malgré l’incendie de l’hôtel du Préfet de Police pendant la Commune et la destruction d’archives thésaurisées entre 1871 et 1914 au début de la première guerre mondiale, les archives de la Préfecture de Police demeurent la matière première indispensable au travail des chercheurs et historiens, pour une compréhension fine de l’histoire, notamment contemporaine.
 
Service de l’Identité judiciaire : la salle des sommiers judiciaires. – 1 photogr. pos. : n. et b. ; 29 x 22 cm (épr.), 36 x 27 cm (sup.).
Prison de la Conciergerie : écrou de François Ravaillac condamné pour l’assassinat du roi Henri IV, le 14 mai 1610 (1610, 16 mai) (détail).

Il faut souligner que la Préfecture de Police dispose de son propre service d’archives, relevant du Service de la Mémoire et des Affaires Culturelles (SMAC), directement rattaché au cabinet du préfet de police.  La Préfecture de Police, avec le ministère des Affaires Étrangères et celui de la Défense, est l’un des organismes relevant de l’État dispensés de versement aux Archives nationales et disposant ainsi d’une autonomie de gestion et de conservation de ses archives définitives.

Lettres de cachets, procès criminels, registres d’écrou des anciennes prisons de Paris, recueil des ordonnances de police, documents administratifs,  dossiers sensibles de l’Occupation, de la Libération de Paris, de la Guerre d’Algérie ou de Mai 1968, sont autant d’exemples de documents conservés et classés en séries thématiques.
 
Traité de la police où l’on trouvera l’histoire de son établissement, les fonctions et les prérogatives de ses magistrats... / par M. Delamare, conseiller-commissaire du Roy au Châtelet. – Paris : Michel Brunet, 1713. – 4 vol. (pag. mult.) : ill. ; 40 cm.
Garde de la Prévôté... / C[harles] Eisen del. ; de Fehrt sculp. – [XVIIIe s.]. – 1 est. : eau-forte, en coul. ; 34 x 22 cm (im.), 40 x 26 cm (f.).
Extr. de : Nouveau recueil de troupes qui forment la Garde et Maison du Roy...
Georges Cadoudal, dit Larive, dit Masson. Chef des brigands, auteur de la machine infernale du 3 nivôse an 9 ... / [Adrien Godefroy fils]. – A Paris : chez Martinet, [1804]. – 1 est. : eau-forte, en coul. ; 16,5 x 13,5 cm

Les archives historiques de la préfecture de police de Paris sont associées à un musée, créé en 1909 par le préfet Louis Lépine, qui retrace l’histoire de la police parisienne depuis le XVIIe siècle. Représentant près de 9 km de rayonnage elles proviennent des dossiers produits par ses différents services dans le cadre de leurs attributions réglementaires et concernent uniquement les documents relevant de sa compétence et de son ressort territorial, soit l’ancien département de la Seine et les départements actuels de Paris et de la petite couronne.
Elles sont regroupées par thématiques ou périodes, elles sont réparties en 18 séries : cabinet du préfet de police (1869-1970), maisons de santé ou d’internement (série C), dossiers de presse (série E), Direction de la police municipale et de la sécurité publique (série F), Renseignements généraux et dossiers d’internement (série G) etc. 3500 chercheurs venus du monde entier y sont reçus chaque année et accèdent à ces riches fonds, librement consultables ou objets d’une politique volontaire de consultation sur dérogations ad hoc.

Autre département du SMAC, la Musique des Gardiens de la Paix, créée en 1929, comprend un orchestre d’harmonie et une batterie-fanfare, elle compte 122 musiciens, tous premier prix de conservatoires,  et se produit régulièrement dans toute la France et à l’étranger. Elle contribue aussi activement à des missions éducatives et de prévention de la délinquance.


Informations pratiques :
Archives et musée de la Préfecture de Police
Préfecture de Police Cabinet du préfet
Service de la Mémoire et des Affaires Culturelles
9, bd du Palais
75195 Paris Cedex 04


Salle de lecture des archives
25, rue Baudin
93310 Le Pré-Saint-Gervais
T. 01.53.71.61.00

La salle de consultation est ouverte au public du lundi au vendredi, de 9 h à 17 h. Pas de fermeture annuelle.
Accès : métro ligne 5, station Hoche.
L’inscription est effectuée gratuitement à toute personne majeure, sur présentation officielle d’une pièce d’identité en cours de validité.
Les archives sont communicables aux conditions prévues par le Code du Patrimoine.
Musée de la Préfecture de Police
Commissariat des 5e et 6e arrondissements
4, rue de la Montagne-Sainte-Geneviève
75005 Paris
T. 01.44.41.52.50

Le musée est ouvert au public du lundi au vendredi de 9 h 30 à 17 h.
Ouverture les samedis : se renseigner au préalable.
Visite de groupes :
Accès : métro ligne 10, station Maubert-Mutualité
Entrée libre




EXPOSITIONS / ANIMATIONS





DOUCET LITTÉRATURE



2015 006: Francis Ponge. Parade pour Jacques Hérold - Poème-affiche 1954 ( Jacques Hérold a enluminé à la gouache le texte de francis Ponge)

2015 009 : Roger Giroux - L’arbre le temps-Paris Mercure de France , 1964 - Reliure de Bernard Bichon 2005

2015 008: Alfred Jarry- Ubu Roi - illustré de 8 eaux-fortes de Matta
20 ans !
 
Dès 1916 Jacques Doucet  avait créé la bibliothèque littéraire qu’il n’a cessé d’enrichir et a léguée en 1929 aux universités de Paris. Conscient de n’être pas allé jusqu’au bout de son projet, il espérait que son œuvre se poursuivrait avec l'apparition de continuateurs. Ceux-ci n'ont pas manqué, particulièrement les responsables successifs de la Bibliothèque qui porte son nom. Et, si tant de fonds littéraires, tant d’archives d'écrivains sont arrivés dans celle-ci tout naturellement par la voie des dons, des legs ou des acquisitions (faites sur le budget annuel de la bibliothèque), d'autres n’y sont parvenus que par l'action vigilante et incessante de François Chapon, d’Yves Peyré, de Sabine Coron et, depuis 2012, d'Isabelle Diu.
 
À côté de ces responsables, une société des Amis de la Bibliothèque Jacques Doucet, refondée en 1995 sous le nom de Doucet Littérature, a également joué un rôle non négligeable dans l'accroissement des collections. Réunissant plus de cent membres – chiffre en constante progression – elle entend aujourd’hui commémorer avec éclat son vingtième anniversaire en montrant quelques exemples d'acquisitions faites avec son concours.
 
Grâce à une équipe très motivée et performante : universitaires, lettrés, amateurs d’art, bibliophiles et mécènes, elle a pu faire procéder à des dons ou à des acquisitions tels que livres et reliures d’art, manuscrits et correspondances, portraits et documents divers, entreprendre des restaurations de livres et de manuscrits. La création en son sein du Cercle des Mécènes en 2010 a renforcé ses capacités de soutien à la bibliothèque.
 
Il lui arrive aussi d’assister la direction par des suggestions, des aides matérielles telles qu'organisation d'expositions et de colloques, publication d’inédits, incitation à des donations, participation à des projets d’achats dépassant les crédits annuels. Le site de la société (doucet-littérature.org) se fait l’écho des activités littéraires qu’elle propose comme des manifestations organisées par la bibliothèque. Elle entend ainsi participer au rayonnement d’un établissement jusqu’ici fréquenté surtout par des chercheurs et qui mérite d’être mieux connu du grand public.
Un espace au Grand Palais, lieu de prestige mis généreusement à sa disposition pour son vingtième anniversaire par le Syndicat de la librairie ancienne et moderne, ne devrait pas manquer d'accréditer son existence, d'accroître ses effectifs et par là de développer ses moyens d'action toujours dans la voie ouverte par Jacques Doucet.
 
Le témoignage sur les vingt premières années de son existence donne l’espoir de faire mieux connaître Doucet Littérature et d’attirer autour de cette société des collectionneurs et des visiteurs attachés à un patrimoine culturel unique en son genre.
 

Deux Tables Rondes sont organisées pendant le salon :
Vendredi  24 avril, de 19h à 20h  :  Eloge du don
Samedi 25 avril, de 19h à 20h : Autour de Michel Leiris chez Doucet
Espace de l'orchestre, Nef Sud


Stand I11, Nef sud

Les Amis de la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet
8 place du Panthéon,75005 Paris
T. 01 46 33 84 83
F. 01 43 29 12 09
www.doucet-litterature.org
 


L’ASSOCIATION DES BIBLIOPHILES DU PALAIS



Jean-Emile Laboureur a illustré “La Paix” d’Aristophane, traduit par Louis Martin-Chauffier, publié en 1930
Fondée en 1923, l’association des Bibliophiles du Palais a pour vocation de regrouper les membres des professions juridiques et judiciaires désireux d’unir leurs efforts pour donner naissance à des ouvrages originaux par leur qualité d’impression, de mise en page et d’illustration. De 1923 à nos jours, trente-neuf créations ont vu le jour, avec un tirage limité qui n’excède pas les 200 exemplaires par livre. Le thème des ouvrages n’est pas nécessairement judiciaire ou juridique. Il est le plus souvent littéraire et révèle un goût éclectique, depuis Aristophane et Sophocle jusqu’à Julien Green ou Alejo Carpentier.
Les illustrateurs sont souvent bien connus au-delà du monde des bibliophiles et les multiples artistes sollicités par l’association ont grandement contribué à la notoriété des ouvrages qu’elle a fait paraître. Les Bibliophiles du Palais ont notamment fait appel à Louis Jou, Laboureur, Daragnès, Raoul Dufy, Jean Cocteau, Léonor Fini, Paul Delvaux, Yves Brayer, Decaris ou Piaubert.
Le dernier né des Bibliophiles du Palais, paru en 2014, est tout un symbole : le texte beau et poignant de l’écrivain et avocat François Sureau, qui a pour titre « Le chemin des morts », est illustré par le peintre Jacques Rohaut, aujourd’hui avocat honoraire. Tous deux incarnent ainsi de façon exemplaire les liens traditionnels et privilégiés qui unissent le droit, la littérature et les arts dans l’amour commun du bel ouvrage.

Stand I12, Nef sud

Pour contacter les Bibliophiles du Palais :
 


L’ASSOCIATION CULTURELLE DES BOUQUINISTES DE PARIS



Reliure de Daniel Knoderer sur Brelin Le Frou, texte et dessins Gisèle Prassinos, éditions Belfond, 1975.
Agneau noir estampé de lettres en couleurs, pinces en bois peintes et vissées sur la reliure, contre-gardes en agneau moucheté. Reliure datée mars 1998.
Au pays des mille et unes Boîtes... de Livres...
Elles sont vert wagon et, tenues par tous temps ou presque par les 237 bouquinistes des quais parisiens (81 femmes et 156 hommes), forment une incroyable Librairie à ciel ouvert de plus de 300 000 ouvrages du 1er janvier au 31 décembre.
Cette singularité unique au monde fit dire à Jean Dutourd : « Paris est la seule ville au monde où le fleuve coule entre deux bibliothèques ! ».
Les bouquinistes sont à Paris ce que sont les gondoliers à Venise.
Lors du prochain Salon du Livre rare & de l’Autographe au Grand Palais, vous pourrez les rencontrer sur le stand de leur association où ils vous parleront de leur formidable métier.

À cette occasion, ils organisent sur leur espace une exposition de reliures de Daniel Knoderer, figure majeure de la reliure d’art européenne des trente-cinq dernières années. Un important ensemble de ses réalisations prêtées par un bibliophile parisien sera ainsi présenté, avec les dernières créations de l’artiste.
Daniel Knoderer, né en 1949, est l’un des rares relieurs à avoir su et réussi à renouveler l’univers de la reliure contemporaine. Sans concession à la reliure du passé excepté techniquement, il a su rajeunir ce savoir-faire et offrir des reliures véritablement de notre temps, du XXIe siècle.
A ne manquer sous aucun prétexte, ses œuvres méritent réflexion.

Stand E4, Nef sud

Contact :
Jérôme Callais, Président de l’Association
Culturelle des Bouquinistes de Paris


 
 


LES VILLAGES DU LIVRE EN FRANCE



Invitation au voyage sur la route du livre en France.

Aujourd’hui réunis en Fédération, c’est 8 villages, villes ou cités du Livre, destinations de tourisme culturel, qui unissent leurs forces et leurs actions pour promouvoir le livre ancien et d’occasion au sein de ces communes d’exception et offrir ainsi une alternative à la désertification rurale grâce à une économie locale qui aujourd’hui a fait ses preuves.

Ce tissu économique, social et culturel discret mais ambitieux, réunit plus de 90 librairies-bouquineries, des artisans du livre, des artistes, qui tous ont en commun la passion du livre et de la lecture, la quête d’aventure et de nature, imaginant et créant leur espace de vie et de travail des plus classiques au plus inventifs. C’est une véritable bouffée d’oxygène que ces nouveaux habitants amènent, les bras et les cartons chargés de livres, dans les campagnes française, pour le plus grand plaisir des autochtones, des touristes, des curieux et des amateurs.

Gens de lettres ou de caractères, ils sont l’expression de la compétence, de la disponibilité, de l’attention. L’instrument de leurs contraintes est la patience. Ils sont des artisans du lien, des passeurs de mots, de phrases et d’idée, ils veillent au sort des livres, les plaçant toujours entre de bonnes mains, attentionnées et bienveillantes. Dans les allées, les travées et les recoins de librairies éparpillées dans les ruelles et sur les places des villages de France, une foule bigarrée et peu bruyante de lents visiteurs écume ainsi, jour après jour tout au long de l’année, ce fonds gigantesque de près de 2 millions de livres anciens, manuscrits, correspondances, registres, journaux, tracts, plaquettes, gravures, photographies, partitions... répartis au sein des Villages du Livre. Et chacun repart, en jubilant, chargé de son butin de trouvailles – de tous les pays, de tous les âges, dans tous les formats, à tous les prix, et sur tous les domaines du savoir ou du rêve. Heureux livres, qui survivent ainsi à leurs auteurs, à leurs lecteurs, et même à leurs libraires.

A l’occasion de ce prestigieux rendez-vous qu’est le Salon international du Livre ancien, les ambassadeurs de ces lieux inédits seront là pour vous accueillir et vous faire découvrir leurs contrée riches de patrimoine remarquable, leurs terroirs authentiques et uniques et vous inviter à venir découvrir leurs manifestations. Vous découvrirez tous les villages en images, sur écran.

La Fédération des Villages du livre est aussi heureuse d’annoncer qu’elle rejoint le projet du libraire Jean-Denis Touzot qui est de constituer un maillage de tous les lieux important du livre sur l’Hexagonne, le Parcours du Livre.



L'espace de la Fédération des Villages du livre présente :

Henry Miller, Mejores no hay !
Un voyage en Espagne photographié par Denise Bellon
une exposition conçue et réalisée par Claire Giovanangeli-Taoussi - Musée des Arts et Métiers du Livre - Montolieu

Quand, début 1953, Henry Miller arrive en France, il n'a pas revu le vieux continent depuis les années trente. Parmi les amis qu'il veut absolument revoir, il y a Joseph Delteil, qui vit avec sa femme Caroline près de Montpellier. Les retrouvailles ont lieu début mai. Miller est accompagné de la séduisante Eve, qu'il vient d'épouser, de la soeur de celle-ci, Louise, et de son mari, le peintre israélien BezalelSchatz. Les Delteil sont en train de préparer un petit séjour en Espagne et invitent les deux couples à se joindre à eux. La photographe Denise Bellon fait aussi partie du voyage. C'est donc à deux voitures que la joyeuse bande se lance dans un périple à travers L'Espagne franquiste. Barcelone, Valence, Alicante, Grenade, Séville, Cordoue, Tolède, Madrid, Saragosse... Henry Miller prend des notes, tandis que Denise Bellon photographie l'amicale équipée. Dès son retour en Californie, à Big Sur, Miller écrit le récit de ce voyage, qu'il intitule Mejores no Hay !, que l'on peut traduire par Y'a pas mieux !, ce qui donne une idée de la tournure joyeuse de l'aventure. Miller imagine alors de publier ce texte avec les photos prises par Denise Bellon. Le livre ne se fera pas. Ou plutôt si, soixante ans plus tard, le voilà.

Denise Bellon, un regard vagabond
Couleurs du temps, couleurs des jours, la moisson des photographies de Denise Bellon est avant tout un passionnant journal, celui d'une vie ouverte à son époque. Dans les années 1930, Denise Bellon (1902-1999) s'initie à la photographie et rejoint l'équipe de l'Alliance photo, l'une des premières agences d'images. Elle réalise des reportages en Europe orientale, au Maroc, en Tunisie, en Finlande et sillonne l'Afrique Occidentale française. Passionnée par le Surréalisme, elle en immortalise les expositions. Son chemin croise celui de nombreux créateurs : Jacques Prévert, André Breton, Claude Roy, Marcel Duchamp, Salvador Dali, Jean Giono, Simone de Beauvoir...

Un travail photographique en dehors des conventions, aventurier et libre...
Libre et indépendante, Denise Bellon a exploré la diversité de l'art photographique avec sa seule intuition, sans s'inscrire dans une école esthétique, ni suivre un mouvement : photoreportage, portraits, vues industrielles, paysages, matières, natures mortes, photographies de plateau... Ses photographies manifestent une fantaisie, une volonté d'explorer des domaines nouveaux, un refus de la carrière programmée... Une ligne stylistique rigoureuse qui forme une unité et une contribution au nouveau vocabulaire photographique... Cette apparente dispersion n'exprime rien d'autre qu'un regard vagabond.

Pourquoi ai-je choisi la photo ?
C'est que son côté magique m'a toujours fascinée. Que l'on puisse, en appuyant sur un bouton, immobiliser le temps, cet éternel ennemi de l'homme, sa perpétuelle angoisse, enfin avoir le temps à notre merci... C'était un petit bout d'éternité... Dans cette lutte entre l'homme et le temps, l'homme était enfin un peu vainqueur. Denise Bellon n'a pas eu de son vivant la place qui lui revient dans
l'histoire de la photographie moderne. Sa polyvalence, développée sans conformité, rend difficile l'assimilation à un courant : ce qui caractérise l'oeuvre de Denise Bellon, quels que soient les secteurs de la réalité qu'elle ait visités, c'est la liberté d'une attitude envers les êtres et les choses. Reconnue en grande partie pour ses reportages des expositions surréalistes, la personnalité discrète de la photographe et le cours de l'histoire n'ont pas favorisé la connaissance de son travail, riche de 22 000 clichés.

Henry Miller. Mejores no hay ! Un voyage en Espagne photographié par Denise Bellon. Traduction de Georges Belmont. Préface de Frédéric Jacques Temple. Postface d’Éric Le Roy. Éditions Finitude, 2012.


Les images de tous les villages du livre défileront sur écran

Présence également du libraire Jean-Denis Touzot avec Les Parcours du Livre, projet que rejoint la Fédération des Villages du livre
Présentation le dimanche 26 avril, à 16 h30, sur l’espace de l'orchestre. Nef sud.

Stand i13, Nef sud
 


À LA DÉCOUVERTE DU LIVRE ANCIEN



Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les livres anciens sans jamais oser le demander
Au sein de ce salon ouvert aussi bien aux bibliophiles avertis qu’aux amateurs novices, un stand d’initiation à la bibliophilie accueille les visiteurs pendant toute la durée de la manifestation. Des libraires membres du SLAM répondent à toutes les questions des collectionneurs débutants, les accompagnent pour réaliser un premier achat et partagent avec tous leur expertise et leur passion. Les ouvrages proposés sur cet espace sont soigneusement sélectionnés par les exposants pour leur intérêt et leur prix modique.

Stand D15-D16, Nef ouest
 


VISITES GUIDÉES



Un parcours initiatique est organisé plusieurs fois par jour pour découvrir la richesse et la diversité des ouvrages présentés sur le salon. Assurées par des libraires membres du SLAM, ces visites donnent des clés pour mieux appréhender ces objets du patrimoine.
 


ORCHESTRE



Concerts assurés tous les jours, avec également la présence de la Musique des gardiens de la Paix.

La Musique des gardiens de la paix de la Préfecture de police est une formation professionnelle de 114 musiciens créée en 1929. Elle prête son concours lors des cérémonies protocolaires de son institution de tutelle et celles de la Ville de Paris et participe à de nombreuses manifestations musicales tant en France qu'à l'étranger.

Nef sud
 


PRIX DE BIBLIOGRAPHIE



Le SLAM attribue chaque année un prix de bibliographie à un travail de qualité en récompensant une étude concernant les livres anciens et modernes, la littérature, l’édition, l’illustration d’ouvrages, la reliure, l’histoire du livre, les bibliothèques ou la bibliophilie.

Le prix 2014 a été décerné à Éric Bertin : Chronologie des livres de Victor Hugo imprimés en France entre 1819 et 1851. Préface de Jean-Marc Hovasse. Alfortville : Librairie Jérôme Doucet, 2013.

La remise du prix 2015 aura lieu pendant le salon, le samedi 25 avril, à 12h, sur l'espace de l'orchestre.