Salon International du Livre Rare & de l'Autographe
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PROGRAMME 2018 : 






INVITÉ D’HONNEUR



Institut Mémoires de l’édition contemporaine (D24, Nef ouest)



une mission d’excellence pour un grand patrimoine écrit


Institution de conservation d’archives parmi les plus réputées d’Europe, l’Institut Mémoires de l’édition contemporaine préserve et met en valeur une collection exceptionnelle dédiée à l’histoire de la pensée et de la création contemporaines.
Depuis sa fondation, l’IMEC contribue au rayonnement de la recherche sur la vie littéraire, éditoriale, artistique et intellectuelle.

Brouillons et manuscrits, lettres, notes et carnets de travail, traductions, œuvres graphiques et photographiques, documents audiovisuels, fichiers numériques, éditions originales et documentation… cette richesse, largement inédite, documente un pan essentiel de l’histoire des idées et des formes, et restitue le foisonnement intellectuel, éditorial et artistique d’une époque.

Association d’intérêt général, l’Institut a pour vocation de pérenniser les fonds qui lui sont confiés et de les ouvrir, à travers une mission culturelle et pédagogique, auprès d’un large public.


préserver et transmettre, une ambition partagée


Ouvertes dès l’origine au monde de l’édition, du livre et des revues, les collections de l’IMEC accueillent les archives des grandes figures de la littérature de notre temps – de Jean Paulhan à Marguerite Duras, de Jean Genet à Alain Robbe-Grillet, de Philippe Soupault à Roland Dubillard. Les collections de l’Institut accueillent également un ensemble majeur consacré à la pensée contemporaine et aux sciences de l’homme, d’Emmanuel Levinas à Jacques Derrida, de Georges Duby à Jean-Pierre Vernant, de Félix Guattari à Edgar Morin. Les arts y sont, bien sûr, présents dans leur diversité : Patrice Chéreau, Gisèle Freund, Jean Hélion, Éric Rohmer, Alain Resnais, Erik Satie, Pierre Schaeffer ou Antoine Vitez. L’IMEC offre un ensemble patrimonial et documentaire de premier plan sur la vie éditoriale, littéraire et artistique de l’époque contemporaine.


une mission culturelle et pédagogique


Conserver ce patrimoine n’a de sens qu’à la condition d’en assurer la plus large diffusion. Pour permettre au public de rencontrer écrivains et chercheurs, d’échanger autour des œuvres et des grands mouvements de la pensée contemporaine, l’IMEC s’impose comme une scène littéraire de premier plan. Des projets d’éducation artistique et culturelle accompagnent la programmation et contribuent à la sensibilisation des jeunes publics. Présentation historique du monument, ateliers d’écriture, visites d’expositions et rencontres avec les acteurs des métiers du livre font découvrir la richesse de la collection et l’importance du patrimoine écrit. Éditions, expositions, prêts de pièces contribuent au rayonnement national et international des archives confiées à l’Institut.


rassembler, classer, protéger


Confiées par des auteurs ou des ayants droit, des maisons d’édition ou des associations culturelles, les archives sont préservées dans leur intégrité matérielle et leur cohérence intellectuelle, et font l’objet d’un traitement archivistique spécifique. Par le croisement de ses fonds et de ses collections (archives d’auteurs et de créateurs, de maisons d’édition, bibliothèques d’études, collections de revues), l’IMEC reconstitue, entre éditions, écriture, arts et pensée, les réseaux qui composent le tissu de la vie culturelle, et ouvre de nouvelles perspectives à la recherche.


un lieu dédié à la recherche


Venus du monde entier pour consulter les archives, les chercheurs bénéficient du service d’orientation et de conseil de l’Institut ainsi que des instruments de recherche réalisés pour l’ensemble des fonds et collections. Les chercheurs peuvent résider à l’abbaye d’Ardenne. L’Institut établit une politique de coopération professionnelle et scientifique en partenariat avec les principales institutions de recherche nationales et internationales. Colloques, workshops et séminaires favorisent les échanges et contribuent à la mise en valeur des archives. Enfin, l’abbaye d’Ardenne propose des salles de conférences, des espaces de restauration et de résidence, et offre ainsi un cadre propice à la rencontre et à la réflexion.


un site remarquable


Fondée au XIIe siècle, chargée d’histoire et longuement restaurée, l’abbaye d’Ardenne accueille l’ensemble des collections et des activités de l’IMEC.
L’abbatiale, transformée en grande bibliothèque, offre aux chercheurs le calme et la sérénité qu’avaient par le passé les bâtiments conventuels. Le pavillon des archives abrite les ateliers de traitement des archives et les magasins répondant aux normes les plus exigeantes de conservation et de sécurité.
La grande cour de ferme, les jardins, la grange aux dîmes et le pressoir accueillent manifestations, colloques et expositions, ainsi que des résidences de recherche et d’écriture.
Propriété du Conseil régional de Normandie, classée monument historique, l’abbaye a reçu le prestigieux label de Centre culturel de rencontre qui distingue des monuments historiques porteurs de projets culturels singuliers.



L'IMEC bénéficie des soutiens du ministère de la Culture et de la Communication (DRAC de Normandie) et de la Région Normandie.


Abbaye d’Ardenne
14280 Saint-Germain-la-Blanche-Herbe
Tél. +33 (0)2 31 29 37 37
Fax +33 (0)2 31 29 37 36

Bureau parisien
4, avenue Marceau 75008 Paris
Tél. +33 (0)1 53 34 23 23
Fax +33 (0)1 53 34 23 00
www.imec-archives.com
www.facebook.com/IMECarchives
www.twitter.com/@IMECArchives

 

IMEC livres
Bibliothèque de l’IMEC, © Philippe Delval
 
IMEC salle
Bibliothèque de l’IMEC, © Philippe Delval
 
Extérieur de l’Abbaye d’Ardenne, © IMEC




EXPOSITIONS / ANIMATIONS





Le département des Estampes et de la photographie de la Bibliothèque nationale de France au Salon International du Livre rare (Promenoir Nef ouest)



Le département des Estampes et de la Photographie a le grand plaisir de participer pour la douzième fois au Salon international du livre rare et de l’objet d’art. Cette manifestation incontournable offre à la Bibliothèque nationale de France  la possibilité de présenter une sélection de pièces remarquables. Le temps du Salon, le public amateur et éclairé peut ainsi avoir accès à des œuvres souvent peu exposées. C’est également pour lui l’occasion d’échanger avec les responsables des collections et de s’informer sur le département, dont les salles de lecture accueillent, tout au long de l’année, étudiants, artistes, chercheurs et passionnés d’arts graphiques.

Le département des Estampes et de la Photographie de la BnF a rassemblé et conserve, depuis sa fondation par Colbert en 1667, une collection d’une dizaine de millions d’estampes, d’affiches et d’imagerie de leurs origines à nos jours, toutes écoles confondues. Ainsi constitué, ce fonds apparaît aujourd’hui comme l’un des plus anciens et des plus riches au monde. Il ne cesse de s’enrichir grâce aux dons et à la générosité de grands collectionneurs et mécènes et par le dépôt légal des graveurs et éditeurs, toujours en vigueur, qui permet aux œuvres des artistes contemporains de côtoyer celles des maîtres anciens.

Autour du thème du génie créateur, le stand de la BnF présentera une sélection d’estampes, dessins et affiches où dialogueront des œuvres de l’époque moderne à la période contemporaine. L’estampe est un médium qui offre la possibilité exceptionnelle de suivre les étapes du travail de l’artiste : au fil des divers « états » de l’estampe, la matrice gravée évolue et donne lieu à des tirages qui documentent le travail du graveur tout en constituant des œuvres en soi. Tirages d’état ou estampes inachevées, mises en couleur, estampe « avant la lettre » : nous verrons directement le génie créatif de ces artistes se dérouler devant nous !





Deux états différents de :
Charles Meryon, Collège Henri IV, eau-forte, 1864. BnF, Estampes, RESERVE EF-397-BOITE FOL et RESERVE EF-397 (4)-FOL

 


Rembrandt, L’Artiste dessinant d’après le modèle, eau-forte, 1639 (?). BnF, Estampes, RESERVE CB-13 (A)-BOITE






Deux états différents de :
Henri de Toulouse-Lautrec, Aux Ambassadeurs - Chanteuse au café-concert (épreuve d'essai sur vélin en jaune, beige et rose saumon, et état définitif), lithographie, 1894. BnF, Estampes, RESERVE DC-361 (4)-FOL
 
 


L’ASSOCIATION CULTURELLE DES BOUQUINISTES DE PARIS - Stand E4, Nef sud





 

La Seine est le seul fleuve au monde qui coule au milieu des livres...

Qui d'autre que le grand poète Guillaume Apollinaire pouvait livrer aussi belle définition du cœur de Paris où, depuis maintenant des siècles, se tient quotidiennement cette incroyable librairie à ciel ouvert constituée par l'ensemble des bouquinistes des quais parisiens ?
Cette concentration unique au monde de 230 libraires installés en plein air, répartis de part et d'autre du lit d'un fleuve est véritablement sans aucun équivalent sur notre belle planète ! Cela n'existe et ne peut se vivre qu'ici, à Paris.
Comme l'a si bien écrit Anna Gavalda : "Paris, sans les bouquinistes, ne serait plus une Fête!"...
Élément patrimonial et culturel de tout premier ordre, au même titre que la tour Eiffel ou la butte Montmartre, ils sont absolument indissociables du paysage parisien et constituent une étape obligée pour les millions de touristes qui, chaque année, visitent notre belle capitale.

Sorte de "chaînon manquant" entre la librairie de neuf et celle de la bibliophilie, les bouquinistes proposent principalement des ouvrages épuisés chez les premiers et de valeur encore trop modeste pour les seconds. Le fait de travailler à ciel ouvert, et la liberté qui découle de la légèreté de leur structure professionnelle, n'empêche pas que vous pourrez rencontrer parmi eux des libraires aux compétences du plus haut niveau, capables d'en remontrer aux meilleurs ! Leur positionnement sur la voie publique avec un accès direct aux livres et un contact avec le libraire sans entraves d’aucune sorte permet de fructueux échanges culturels. Ils constituent aussi un efficace réseau de relais vers leurs collègues installés en boutiques pour des clients très pointus ...

Installés pour un tiers d'entre eux sur la rive droite, entre le musée du Louvre et le pont Marie, les deux autres tiers se répartissent sur l'autre rive, de la rue du Bac à l'Institut du Monde Arabe. C'est en effet sur la rive gauche, traditionnellement celle des universités mais aussi des éditeurs, imprimeurs, libraires et autres acteurs de l'univers du Livre qu'ils sont les plus nombreux. Une parité relative est établie avec environ 85 femmes pour 145 hommes. Leurs fameuses boîtes vert wagon, couleur réglementaire, sont disséminées sur cinq arrondissement différents : Ier, IVe, Ve, VIe et VIIe. C'est sur le VIIe qu'ils sont les moins nombreux, une douzaine, et dans le Ve que l’on peut en rencontrer
le plus grand nombre, soit environ soixante-dix.

Ce microcosme est composé de personnalités des plus diverses et aux parcours professionnels très variés. Bouquiniste est très rarement le premier choix qu'ils ont fait pour entrer dans leur vie professionnelle. L'âge de ces curieux libraires s'inscrit dans une fourchette qui va de 25 à 90 ans et le métier requiert une certaine indifférence, ou des nerfs solides, pour faire face tout au long de l'année aux variations climatiques qui ne constituent pas le moindre des points du cahier des charges de cette profession.

Les concessions - chaque bouquiniste est titulaire de l'une d'entre elles -,  sont aujourd'hui au nombre de 237. Elles sont attribuées après examen des dossiers des nombreux postulants par une commission expressément réunie à cet effet une fois par an par la Ville de Paris. C'est cette dernière qui reste propriétaire des emplacements et veille au respect du règlement.

Il n'en a pas toujours, certes, été ainsi. La profession est pluricentenaire et n'a pas revêtu dès ses origines l'aspect que nous lui connaissons aujourd'hui avec ces séries de grandes boîtes. « Boîte » est d'ailleurs le terme retenu par les bouquinistes pour désigner ces grands coffres verts dans lesquels ils rangent les livres ou autres marchandises qu'ils
proposent aux passants. Par autres marchandises, comprenez un peu de petite brocante, une tradition sur les quais, mais aussi, hélas, parfois un peu trop de produits servilement touristiques. Pour l'anecdote, sachez également que quand des bouquinistes se font aider, voire remplacer ponctuellement dans l'exploitation de leur commerce par une tierce personne, cette dernière est qualifiée « d'ouvre-boîtes »...

A ses débuts, que l'on peut situer quelques décennies après l'invention de l'imprimerie avec l'apparition d'un nouveau marché, celui des premiers livres imprimés d'occasion, le bouquiniste s'apparente plutôt à un colporteur. Ce pré-bouquiniste propose sa marchandise soit dans une petite caisse portée en bandoulière, soit étalée sur une toile à même le sol. Il exerce sur un périmètre situé déjà au cœur de la cité mais très réduit. Très rares sont alors les quais maçonnés. La plupart sont encore à l'état de grèves boueuses et le resteront jusqu'au premier Empire. Certains, comme le quai Saint-Michel, sont construits au ras de la grève. Quand aux ponts, jusqu'à l'inauguration du Pont-Neuf en 1605, qui sera le premier pont-promenade et donc ne supportant aucune maison, ils sont tous bâtis.  Le Pont Neuf va demeurer longtemps le seul pont de Paris non bâti d'édifices, ce qui va y engendrer la cohabitation d'une multitude de petits métiers très variés, du toiletteur de chiens au rémouleur mais aussi les premiers bouquinistes !...
C’est Savary qui va livrer dans son dictionnaire de 1723 la première définition officielle du terme Bouquiniste : "Pauvres libraires qui, n'ayant pas les moyens de tenir boutique ni de vendre du neuf, estaloyent de vieux livres sur le Pont-Neuf, le long des quais et en quelques autres endroits de la ville...".
Ils sont alors, et cela jusqu'au début du XIXe siècle, tout au plus quelques dizaines à avoir une autorisation d'exercer. Et encore... Sujets de la jalousie de leurs confrères en boutiques qui y voient une concurrence déloyale, mais aussi surveillés de près par les autorités royales et religieuses, ils sont régulièrement l'objet d'arrêts leur interdisant pour une durée plus ou moins longue tout commerce. Ceci sera particulièrement sensible au milieu du XVIIe siècle, pendant la Fronde.
Ils contribuent alors à la diffusion, sous le manteau, de ces fameuses plaquettes critiques du pouvoir, les Mazarinades. Ils se voient parfois confisquer leur marchandise et certains goûteront même parfois à la paille des cachots ... On ne peut pas toujours jouer avec la politique ou les bonnes  mœurs sans risquer quelques dommages...
C’est avec Napoléon Ier que les choses vont évoluer. Il va urbaniser considérablement la capitale et faire maçonner les quais du centre de la ville. Cela va contribuer à élargir le périmètre d'exercice de nos bouquinistes et leur nombre va croître. De quelques dizaines d'autorisations au début du XIXe siècle, ils seront 75 titulaires en 1865, 156 en 1892, 204 en 1920 et environ 230 aujourd'hui.

La base du règlement qui les régit a été établie en 1857, mais c'est 1891 qui reste la date charnière : c'est cette année là que la Ville autorise enfin les bouquinistes à laisser leur marchandise la nuit sur leur lieu de vente. Les nombreuses caisses vont se métamorphoser en ces grands coffres de deux mètres de longueur chacun que nous connaissons toujours. Leurs dimensions feront l'objet d'une mise au point et d'un arrêté municipal en 1930. L'autre date importante est le 27 janvier 1943 : les concessions des bouquinistes sont réduites de deux mètres et passent de 10 mètres à 8 mètres. Ce sont plus de 400 mètres linéaires de  boîtes qui disparaissent ! Entre 80 000 et 100 000 livres quittent les quais ! 20% des livres alors proposés sont retirés de la vente ! Et ils ne sont toujours pas revenus ! En ces temps difficiles pour le livre papier, restituer aux bouquinistes cette cinquième boîte serait une bien belle idée pour redynamiser l'attractivité des quais et redonner encore plus de sens à ce symbole parisien que sont les bouquinistes des quais.  C'est d'ailleurs la principale requête formulée auprès de la Mairie de Paris par l'Association Culturelle des Bouquinistes de Paris (association qui
fédère plus de 80 % des bouquinistes des quais) et, si sa mise en application n'est pas simple, elle est cependant tout à fait réalisable dans le temps, sur quelques années tout au plus...

 

 Jérôme Callais, bouquiniste


 

Pour plus d’information :
bouquinistesdesquais@laposte.net
pour communiquer avec le président de l’association, Jérôme Callais, la trésorière, Sylvie Mathias, et le secrétaire, Michel Bouetard


 

EXPOSITION CONÇUE ET PROPOSÉE PAR L’ASSOCIATION CULTURELLE DES BOUQUINISTES DE PARIS :
PIERRE WIAZ, VISAGES DE LA LITTÉRATURE, HOMMES ET FEMMES DE LETTRES, UNE GALERIE DE PORTRAITS…
EXPOSITION DE DESSINS ORIGINAUX


Pour la sixième participation consécutive de l'Association Culturelle des Bouquinistes de Paris au Salon du Livre Rare organisé par le Syndicat national de la Librairie Ancienne et Moderne, les bouquinistes ont choisi cette année d'exposer sur leur stand ( E4, nef Sud ) un ensemble de dessins formant une vaste galerie de portraits d'hommes et de femmes de lettres, toutes œuvres originales de l'artiste Pierre Wiaz.

Pierre Wiaz est né à Rome le 29 avril 1949. Wiaz est son nom d'artiste, Wiazemsky son nom d'état civil.
Après des études classiques au lycée Janson de Sailly, il étudie le dessin publicitaire qui va le conduire à la caricature politique via la caricature pointilliste. Il place ses premiers dessins dans la presse rock en 1968 dans des journaux tels que Pop Music ou Best. En parallèle, il collabore à Rouge (Ligue Communiste révolutionnaire). Ses dessins-chroniques de l'occupation de Lip donneront naissance à l'album "Les Hors-la-loi de Palente". En 1972, il entre au Nouvel Observateur, tout en continuant de collaborer avec Les Nouvelles Littéraires, Sciences et Avenir, La Croix et Libération.

Son recueil "En attendant le grand soir " paru en 1976 sera préfacé par Michel Foucault.
Il se marie en 1984 avec l'éditrice et écrivain Régine Deforges qui l'accompagnera très souvent dans ses nombreuses visites aux bouquinistes des quais. Il reçoit en 2001 le Grand Prix de l'Humour Vache au Salon International du Dessin de Presse et d'Humour de Saint-Just le Martel (Haute-Vienne). Son premier album pour enfants "Le Fantôme qui pète" a paru en 2013.
Cinq autres volumes formant suite à cette première histoire sont depuis parus.

Célèbre pour son activité depuis la fin des années soixante de dessinateur de presse, petit-fils par sa mère du grand écrivain François Mauriac qui reçut le Prix Nobel de Littérature en 1952, Pierre Wiaz a également réalisé de nombreux portraits de personnalités du monde des lettres que nous sommes fiers de vous faire découvrir aujourd'hui.
Bibliophile passionné et de grande culture, Il fréquente depuis 1961 les boîtes de ces curieux libraires des quais.
Client régulier, il est avant tout un assidu, fervent et fidèle ami des bouquinistes des quais parisiens. Il est aussi le généreux créateur du "logo" de notre association, ce petit personnage coiffé d'une casquette qui bouquine devant une boîte des quais et qui n'est pas sans rappeler quelque peu la silhouette de son créateur ...


© Wiaz, George Sand


© Wiaz, Karen Blixen

© Wiaz, Gustave Flaubert

 
 
 


LA COMPAGNIE DES BIBLIOPHILES DE FRANCE (i12, Nef sud)



La compagnie des bibliophiles de France créée en 1947 en regroupant et fédérant des sociétés anciennes est une des plus anciennes compagnies de bibliophiles. Son objectif est l’édition d’ouvrages illustrés en tirage limité destinés à ses membres. Les ouvrages conçus et réalisés par la Compagnie répondent à un souci de qualité élevé quant au choix du papier, de la typographie, de la mise en page et des procédés d’impression.
Le choix des artistes illustrateurs est lui aussi capital pour la Compagnie qui cherche à promouvoir la création par les procédés de gravure et la promotion d’artistes et créateurs contemporains.
Au cours des années passées, la Compagnie des bibliophiles de France a publié des œuvres d’auteurs aussi variés que Denis Diderot, Marcel Aymé, Blaise Cendrars, Kenneth White, André Dhôtel, Guillaume Apollinaire, Julien Gracq, Arthur Rimbaud, Jules Barbey d’Aurevilly, René Char, Léopold Sédar Senghor, Jules Renard, Nostradamus et Homère.
Le choix des illustrateurs a lui aussi été varié ainsi qu’en témoigne la liste suivante :
Zao Wou ki, Christiane Vielle, AD Stenlein, Catherine Keun, Julius Balthasar, Albert Decaris, Jean Picart le Doux, Gottfried Salzmann, Jacques Boullaire, Mario Avati et Jean-Michel Mathieux Marie.
L’objectif de la Compagnie des Bibliophiles de France en 2018 est de continuer l’aventure de nos prédécesseurs en s’attachant à renouveler la production d’œuvres originales de la littérature et d’artistes graveurs et illustrateurs contemporains. Un nouvel ouvrage sera publié cette année. Il s’agit de « Le prix de l’amour » de Michel Déon illustré par Claude Viallat.
En réunissant cette année Michel Déon, auteur hussard et bibliophile et Claude Viallat, artiste novateur associé à l’école de Nice, la Compagnie montre ses ambitions nouvelles : Le recueil de nouvelles vives et sensibles illustré des œuvres lumineuses d’un des fondateurs de Supports/Surfaces.
Plusieurs autres ouvrages sont déjà en préparation pour les années suivantes.

Jean-Claude AUGER
Jeanclaudeauger.auger@gmail.com
T. 06 85 53 49 71
https://sites.google.com/site/lesbibliophilesdefrance


Une Saison en enfer d’Arthur Rimbaud, eaux-fortes de Lucien Coutaud.
Les Bibliophiles de France, publié avec les éditions Overseas Book-Lovers, New York, 1950.



La Route de Julien Gracq, eaux-fortes de Jean-Michel Matieux-Marie.
Les Bibliophiles de France, 1984.



Situations de New York de Jean-Paul Sartre, lithographies en couleurs de Gottfried Salzmann.
Les Bibliophiles de France, 1989.



Ne me quitte pas de Jacques Brel, gravures en couleurs de Dominique Van Der Veken.
Les Bibliophiles de France, 2008.



Trois nouvelles orientales de Marguerite Yourcenar, burins d’Hélène Nué.
Les Bibliophiles de France, 1996.





 
 


ARA France (D13)





EXPOSITION DE RELIURES CONTEMPORAINES

ARA France - Les Amis de la Reliure d’Art présente sur son stand D 13 près de 60 reliures de création originales réalisées entre 2016 et début 2018 par plusieurs artistes relieurs, membres de l’association.
Choisies pour être exposées au Salon International du Livre Rare, elles offrent un panorama des renouvellements et des tendances techniques et artistiques de la reliure d’aujourd’hui.
Inventivité des structures, utilisation des nouvelles technologies, diversité des matériaux, transformation du vocabulaire stylistique sont les signes de la créativité et du dynamisme des relieurs actuels qu’ARA France vous invite à découvrir au Grand Palais.


René Char, Un jour entier
Reliure plein box et chèvre Oasis d’Alain Koren
© Alain Koren



Katia Granoff, Cendres & Reflets
Reliure en chèvre Oasis d’Armelle Guégant
© ARA Belgica



Blaise Cendrars, Du Monde entier
Reliure en aluminium brossé de Claude Debras
© Annie Debras
 


Alain PITTET (E13, Nef sud)



Artiste du papier

Le papier ancien nous raconte une multitude d’histoires. Témoin d’innombrables événements, reflet de notre histoire, il nous livre ses secrets.
Ce n’est finalement que lorsqu’il se transforme en prétexte à de nouvelles rencontres que l’objet d’art remplit sa fonction ultime. Artiste du papier, Alain Pittet transforme les vieux ouvrages hors d’usage pour créer une œuvre unique.

http://www.alainpittet.ch
 


 


LE PAPIER DU MOULIN RICHARD DE BAS (I14, NEF SUD)



Depuis son invention attribuée à la Chine vers 105 après J.C., la route du papier vers l’occident fut longue.
Il a suivi la route de la Soie, apparaissant dès la fin du VIIIe siècle au Moyen-Orient. Au gré des évolutions techniques, le papier remplacera le parchemin et des centres papetiers apparurent en Europe et en France dès le XIVe siècle. Le centre ambertois commencera à tourner vers 1450. Environ 300 moulins répartis le long des cours d’eau fonctionnaient alors dans les trois vallées papetières ambertoises, faisant le papier feuille à feuille à la main à partir de chiffons de récupération.
Aujourd’hui le Moulin Richard de Bas à Ambert (dernier moulin à papier en activité d’Auvergne) perpétue cette activité ancestrale. Le site du moulin Richard de Bas, se visite également toute l’année sous forme de visites guidées et des ateliers d’initiation où chacun peut mettre la main à la pâte sont proposés.
 
Papier d’exception sur lequel s’écrivent les plus importants moment de notre histoire (l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert au XVIIIe siècle, l’exemplaire unique du texte de la Ve Constitution de 1958…), papier rare fait à la main qui séduit depuis longtemps de grands artistes (Picasso , Dali, Rauschenberg…) et l’édition d’Art (livre de bibliophiles), papier prestigieux fabriqué devant vous à la cuve : le moulin s’est également spécialisé dans la fabrication de papier adapté aux techniques d’impression les plus modernes.
 
Lors du salon nous aurons le plaisir de vous accueillir et de vous initier sur place à ces gestes ancestraux qui donnent naissance à la feuille de papier et nous vous présenterons nos articles et gammes de papiers fabriqués feuille à feuille à la main au moulin Richard de Bas.

Moulin à papier Richard de Bas
Richard de Bas
63600 Ambert
T. 04 73 82 03 11
www.richarddebas.fr
 
 
 
 
 
 


À LA DÉCOUVERTE DU LIVRE ANCIEN (D5-D6, Dôme)



Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les livres anciens sans jamais oser le demander.
Au sein de ce salon ouvert aussi bien aux bibliophiles avertis qu’aux amateurs novices, un stand d’initiation à la bibliophilie accueille les visiteurs pendant toute la durée de la manifestation. Des libraires membres du SLAM répondent à toutes les questions des collectionneurs débutants, les accompagnent pour réaliser un premier achat et partagent avec tous leur expertise et leur passion. Les ouvrages proposés sur cet espace sont soigneusement sélectionnés par les exposants pour leur intérêt et leur prix modique.

Visites guidées

Un parcours initiatique est organisé plusieurs fois par jour pour découvrir la richesse et la diversité des ouvrages présentés sur le salon. Assurées par des libraires membres du SLAM, ces visites donnent des clés pour mieux appréhender ces objets du patrimoine.
Rendez-vous au point accueil à l’entrée du salon, les vendredi, samedi et dimanche à 15h et 16h.

Prix de bibliographie

Le SLAM attribue chaque année un prix de bibliographie à un travail de qualité en récompensant une étude concernant les livres anciens et modernes, la littérature, l’édition, l’illustration d’ouvrages, la reliure, l’histoire du livre, les bibliothèques ou la bibliophilie.

Le prix 2017 a été décerné à David Smith :

Bibliographie des œuvres de Mme de Graffigny, 1745-1855. Centre international d’étude du XVIIIe siècle, Ferney-Voltaire, 2016

Un prix d’honneur a été décerné à Jean- Marc Chatelain : Pascal, le cœur et la raison. Bibliothèque nationale de France, 2016

La remise du prix 2018 aura lieu pendant le salon, le samedi 14 avril, à 12h, dôme, entrée salon.


Reliure, restauration, conservation (à l’entrée du salon)

Des artisans spécialisés présentent leur savoir-faire pour préserver l’identité et l’histoire des livres.


Associations (Nef sud, sous balcons)

Des associations communiquent sur leurs activités :

ALAM, Salons du Livre de Bordeaux
Les AMATEURS D'ESTAMPES
AUTOUR DU LIVRE, SELAC Colmar - www.alsatica.eu
LACME, Souvigny, Lapalisse et Bourbon Lancy - www.lacme03.fr
LILLE LIVRES ANCIENS - www.lillelivresanciens.fr
LIVRES ET LIRE À PARAY LE MONIAL
LE VIEUX PAPIER - www.levieuxpapier-asso.org
Le Patrimoine culturel de Lucca et de la Toscane
ARSAG, Association pour la recherche scientifique sur les arts graphiques - www.arsag.fr



(stand D11, Dôme)
Fondée à Beaune en 1859, Louis Jadot est aujourd’hui un important propriétaire en Côte d’Or, en Beaujolais (Château des Jacques) et à Fuissé (Domaine Ferret).
 
La maison contrôle 250 hectares de vignobles et produit une gamme représentative qui va du Bourgogne en passant par Chablis, les climats de Beaune Premiers Crus jusqu’aux Grands Crus tels que Chambertin Clos de Bèze, Corton Charlemagne, Clos Vougeot ou Chevalier-Montrachet pour n’en citer que quelques-uns.
 
La tête de Bacchus qui figure sur les étiquettes depuis la création de Louis Jadot est devenue pour les amateurs de vins la garantie du respect de la Bourgogne et de l’expression subtile de ses terroirs.

MAISON LOUIS JADOT
21 rue Spuller
21200 BEAUNE - FRANCE
T. 03 80 22 10 57 - F. 03 80 22 56 03
maisonlouisjadot@louisjadot.com
www.louisjadot.com